Soyez sûr El colonel que quelque part sur cette terre un chevalier armé de courage et de foi attends son heure.
Sachez aussi que le créateur ne veut pas de moi au paradis, quand la défaite est inévitable je sais quoi faire !
Moi, quand j’ai plus rien à faire ici, je me retire… Plus une goutte d’eau. Plus un rayon de soleil. Je me dessèche, de la tête aux pieds, en un petit cadavre sous un tas de feuilles… Les saisons me survolent sans me soupçonner… Et puis, un jour, la corneille raconte qu’elle a entendu au loin quelqu’un qui recommence à terroriser le monde, à bafouer le nom du seigneur, à se prendre lui même pour un dieu. Alors là, j’ouvre un œil, je rampe, mangeant la neige, léchant l’eau croupie… et mes ennemis tressaillent, car à me voir boire, ils comprennent que je suis de retour.
Attends-toi à l’Éternel ; fortifie-toi, et que ton coeur soit ferme : oui, attends-toi à l’Éternel.
Je sais être abaissé, je sais aussi être dans l’abondance ; en toutes choses et à tous égards, je suis préparé aussi bien à être rassasié qu’à avoir faim, aussi bien à être dans l’abondance qu’à être dans les privations. Je puise toutes choses en celui qui me fortifie.
TREEEMMMBBBLEZ !