Le Royaume de Makalie
Pacte de non-agression:
Lunna-Kiko de La Fédération du Pacifique-Sud
Docteur Vincent Francky de Gwadamadininaréunina
Informations Générales
Gentilé: Makalien; Makalienne.
Devise Nationale: Pro Rex, Pro Patria (pour le roi, pour la patrie).
Fête Nationale: 28 octobre.
Hymne National:
We All Lift Together
Forme gouvernementale: Monarchie Constitutionnelle.
Roi: Morvan “Lez-Breizh”
Reine: Anasthasia Kortaslaika
Plus grande ville: Naoned
Superficie totale: 1'044’000 km2
Superficie en eau: 24'987 km2
Superficie en forêt: 207'558 km2
Géographie du royaume
Localisation, frontières et superficie
La Makalie est un royaume se situant à l’Est, du continent principal d’Anthas, sur une île continent. Le pays est bordé d’un côté par l’Océan d’Elthas à l’Est, la Mer du Pendis au Nords et l’Océan du Sonil à l’Ouest et au Sud
Le royaume partage des frontières maritime à l’Est avec le
supervisionnat d'Asmode , au Nord avec
Limoge et avec
La Citadelle , à l’Ouest avec
La Fédération du Pacifique Sud et au Sud avec
le Goulouland .
La Makalie est divisée en quatre duchés, le duché de Ryhal, le duché d’Edheldis, le duché d’Elbion et le duché de Malron.
D’une superficie de 1'044’000 km2, le royaume de Makalie est le 5ème pays d’Anathas par sa taille et avec 291'001'468 habitants il est le 3ème pays le plus peuplé.
Géologie, topographie et hydrographie
Avec son littoral très découpé, la Makalie possède la plus grande façade maritime d'Anathas. Les quatre duchés de la Makalie (Elbion, Malron, Ryhal et Edheldis) ont chacun un large accès à la mer, soit au Golfe de Vargol de l’océan Elthas soit à la mer du Pendis.
Le relief et la géologie de la Makalie sont marqués par le Massif matororien. Ce massif hercynien est très raboté par l’érosion. Deux lignes de crêtes de direction est-ouest émergent à des altitudes plus élevées : les monts d'Ransar et les montagnes Noires.
Le littoral makalien présente une grande diversité. Il alterne rias et abers encaissés ; baies, plages et côtes basses ; côte rocheuse moyenne et falaise. La falaise la plus haute se trouve à Vomar dans le duché de Malron: elle culmine à 100 m.
Le trait de côte est par nature et sa longueur est donc infinie ; on peut cependant faire une estimation de 2 000 à 3 000 km ce qui représenterait environ le tiers du littoral du continent.
Chaque portion de côte porte un nom touristique lié à un élément local.
La Makalie compte de nombreux fleuves côtiers. Ils sont souvent courts et leurs embouchures forment des abers ou rias.
Climat
Le climat dominant de la Makalie est le climat océanique caractérisé par des étés plutôt beaux et doux et des hivers souvent pluvieux, ventés (mais avec régulièrement de belles journées calmes et lumineuses) et doux. Les écarts de températures sont faibles et les jours de gel en hiver sont rares. Les précipitations sont assez fréquentes et sont réparties toute l’année, ce qui donne une fausse réputation de « mauvais temps » en Makalie. Globalement le temps makalien est souvent variable, changeant, sans excès de températures. Car en Makalie le climat est très variable aussi d'un secteur à un autre.
Il est loin d’être uniforme : Les frileux, même quand ils ne sont pas des intégristes du culte solaire, éviteront Arkaon. Et Saint-Evnol aux vents particulièrement primesautiers. Ils se réfugieront à Solia, à qui le golfe du Vargol vaut une lumière quasi insulaire. Mais les amateurs de grand large et de nuées bousculées par le vent choisiront Saint-Eol pour les plus beaux couchers de soleil de Makalie.
Histoire
L'histoire de la Makalie commence avec un peuplement dont les traces remontent à la Préhistoire, dès 700 000 ans av. J.-C. La période néolithique, qui commence dans ces régions vers 5000 av. J.-C.
Au cours de sa protohistoire qui commence vers le milieu du IIIe millénaire av. J.-C., le sous-sol riche en étain permet l'essor d'une industrie produisant des objets de bronze, ainsi que de circuits commerciaux d'exportation vers d'autres régions.
Les paysans indépendants forment le gros de la société rurale, aux côtés desquels des colons (hommes libres, mais liés à une terre) et des esclaves coexistent. Les femmes disposent librement de leurs biens, qu'ils proviennent d'un héritage familial ou d'un don du mari. Des machtierns dirigent les paroisses: cette fonction héréditaire touche aux domaines judiciaire et fiscal, et porte aussi sur la gestion des terres inhabitées.
La région reste encore très boisée, principalement en Makalie centrale et orientale, ce qui permet aux seigneurs de dégager des revenus et aux paysans d'avoir accès à des ressources complémentaires. La poussée démographique s'accompagne dans les campagnes de la remise en culture des friches, ainsi que de la mise en place de talus et de fossés, faisant ainsi progresser les zones de bocages sur les zones de champs ouverts.
Sur les côtes, la pêche en eau douce continue à être pratiquée (tout comme la pêche à pied) et est essentiellement destinée à une consommation locale. Seules quelques espèces comme le saumon, l'anguille, l'esturgeon et les lamproies sont exportées. La pêche côtière en bateau connait un essor au xxe siècle, notamment pour le merlu, alors que la pêche hauturière est encore limitée, une espèce comme la morue n'apparaissant sur les marchés de la région que lors de la première moitié du xxe siècle.
Plusieurs types d'industries coexistent. Si les carrières de pierre et les forêts ne fournissent qu'une demande locale, les ardoises de haute-Makalie et l'argile pour tuiles s'exportent en dehors du royaume. Les forges des zones forestières doivent avoir recours à du fer étranger. La construction navale produit différents types de navires (jusqu'à 1 000 tonneaux) pour différents clients à l'export. La production d'objets manufacturés est prospère et les exportations de cuirs makalien sont, avec celles de toiles, celles qui sont le plus dynamiques.
La Makalie rattrape son retard éducatif en devenant l'un des pays produisant le plus de diplômés de l'enseignement supérieur du continent et s'appuie au début des années 2000 sur un réseau de cinq universités, de huit IUT et de 34 grandes écoles. Cependant, faute de débouchés professionnels dans le pays pour cette jeunesse, la Makalie devient par la même occasion l'une des principales exportatrices de matière grise. Le royaume se hisse par ailleurs à la seconde place en termes de nombre de maisons d'éditions et de livres publiés annuellement (respectivement 180 et 1000 à 1200 en 2000).
économie
Le royaume de Makalie est composé de vastes plaines où l’agriculture et l’élevage y sont développées. Ces plaines représentent environ 27% de la surface total du territoire et ce situe essentiellement au Sud-Ouest à cheval sur le duché d’Elbion et de Ryhal.
Malgré cette portion importante les métiers agricoles représentent le dernier secteur en terme d’emplois et de chiffre d’affaires. Les domaines agricoles concentrent en effet que 1.62% des effectifs de travail et 0.37% des recettes de l’état. Toutefois avec l’utilisation des technologies Hight Tech, comme des drones, des sondes et des capteurs le rendement agricole est, comparé à d’autres nations, supérieur à la moyenne.
Le Nord de la Makalie est quand à lieu plus montagneux et renferme d’important gisement de minerais, utile à l’industrie, comme du fer, de l’étain du tungstène, plomb-zinc-argent, et même de l’or ou encore de l’uranium, mais aussi de l’antimoine, du kaolin et bien d’autres (béryl, mobylbdénite, rutil-zircon, terres rares). Cette diversité trouve des explications à travers les deux milliards d’années d’histoire géologique du Massif Matororien. Volcanisme, tectonique des plaques et sédimentation, auxquels s’est superposée une altération intense des deux chaînes de montagne cadomienne et hercynienne, ont contribué à la création de cette richesse minérale.
L’industrie makalienne est très diversifiée, son industrie lourde est majoritairement orientée vers le secteur de la motorisation et de la propulsion. C’est notamment grâce à cette industrie lourde que la Makalie peut développer des fusées de grande puissance.
L’industrie High Tech est quand à elle tournée sur les secteurs de la robotique,de l’énergie et du spatiale (notamment avec l’ARES). D’autres types d’industrie viennent compléter la diversité du parc makalien, comme la pétrochimie, le textile, l’aéronautique ou la sidérurgie.
Avec sa grande attractivité, l’industrie regroupe à elle seule plus de 16.24% de la main d’oeuvre du pays, ce qui en fait le deuxième secteur d’activité en terme d’emplois et pèse 49.23% des recettes du pays.