Ernicani de Ernilland
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62e 
Ordre de la Prophétie de l'Aube Noire

Statistiques

Ancienneté50 cycles
Population110'231'647 hab.
Bonheur99%
Superficie241'535 km²
Habitable7 régions
Pollution710.00 tCO2/km2
Crédits carbone6
Technologies (A/I/C)99 / 30 / 30
Recherche270  PRech PRech
Éducation (Pri./Sec./Sup.) 10% / 10% / 0%
Merveille Scientifique
Matériau Saphir
Alliance Ordre de la Prophétie de l'Aube Noire
Expérience militaire Nouveau
Victoires / Défaites0/1
Sujets forum16 Likes
Messages forum44 Likes

Description

Il existe des nations qui se bâtissent par la conquête, d’autres par le commerce ou la puissance de leurs armées. Ernilland, elle, entend écrire son histoire d’une manière différente : par le travail de la terre, la persévérance de son peuple et la volonté de construire un avenir durable.

Sous la direction d’Ernicani, Ernilland entame les premières pages de son histoire. Encore jeune et modeste, le pays ne dispose pas de la richesse des grandes puissances ni de leur influence diplomatique. Ses institutions sont en développement, ses ressources limitées et ses ambitions nombreuses.

Mais Ernilland possède une richesse que nul trésor ne saurait remplacer : une terre fertile, capable de nourrir son peuple et de soutenir, au fil des années, l’essor de toute une nation.

Dès ses premiers jours, le pays choisit de placer l’agriculture au cœur de son développement. Les fermes deviennent les fondations de son économie, les champs représentent la promesse de son avenir et les récoltes symbolisent le fruit des efforts de ses habitants. Chaque parcelle cultivée, chaque grange construite et chaque nouvelle exploitation contribue à l’édification d’un pays qui refuse de brûler les étapes.

Ernicani sait pourtant qu’une nation ne peut vivre éternellement de ses seules récoltes. Il faudra développer les infrastructures, encourager les échanges, renforcer les ressources et nouer des relations avec les États voisins. La prospérité agricole devra devenir le premier pilier d’une économie plus vaste, capable de soutenir le développement et l’indépendance d’Ernilland.

Ainsi commence l’histoire d’un pays qui ne cherche pas à impressionner le monde par sa grandeur immédiate, mais à gagner progressivement sa place parmi les nations.


Toute jeune nation finit par découvrir que ses intentions ne suffisent pas à garantir sa tranquillité.

Au-delà de ses terres, d’autres États poursuivent leurs propres ambitions. Certains cherchent des partenaires, d’autres souhaitent étendre leur influence, tandis que quelques-uns considèrent la faiblesse apparente des pays naissants comme une occasion à saisir.

Ernilland devra donc apprendre à distinguer les véritables amitiés des simples intérêts passagers.

Ernicani accueille favorablement les propositions de coopération et souhaite établir des relations cordiales avec les dirigeants étrangers. Il sait néanmoins que la confiance doit se construire dans les actes autant que dans les paroles. Un traité n’a de valeur que si ses signataires en respectent l’esprit, et une alliance ne peut être durable si elle repose sur la méfiance.

Le pays devra également affronter les difficultés propres à sa jeunesse : des ressources limitées, un développement encore incomplet et la nécessité de faire des choix entre ses ambitions immédiates et ses besoins futurs.

Ces obstacles ne constituent pas la fin de ses espoirs. Ils sont les premières épreuves qui façonneront son caractère national.

Car si Ernilland souhaite devenir une nation respectée, elle devra démontrer qu’elle sait défendre ses intérêts sans abandonner ses principes, rechercher la paix sans faire preuve de naïveté et tendre la main sans oublier la valeur de son indépendance.

L’avenir dira si ces convictions suffiront à faire d’Ernilland une terre de prospérité et de stabilité.



Les premières saisons d’Ernilland ne furent pas aussi paisibles que ses fondateurs l’avaient espéré.


À peine ses champs commençaient-ils à porter leurs fruits que l’Empire de Flosnihil franchit ses frontières. Face à une armée bien supérieure en nombre, Ernicani refusa de sacrifier la jeunesse de son peuple dans une bataille perdue d’avance. Plutôt que les armes, Ernilland choisit la parole : des négociations furent ouvertes, et de l’adversaire d’hier naquit un accord de recherche, premier pas d’une coopération que l’avenir devra confirmer.


C’est pourtant dans l’épreuve qu’Ernilland affirma sa vocation. Les citoyens désœuvrés furent appelés aux champs, les ateliers polluants fermèrent leurs portes, et des quartiers entiers furent rendus à la terre pour y faire pousser de nouvelles récoltes. En quelques cycles, la population passa de trente-quatre à près de soixante millions d’âmes, et les greniers du pays débordent désormais de bien plus de vivres qu’il n’en faut pour nourrir chacun.


Dans le même temps, les cartographes d’Ernilland se sont lancés dans un projet ambitieux : dresser le premier atlas des nations d’Anathas. Plusieurs dirigeants ont déjà ouvert leurs registres, preuve que la curiosité et la bonne volonté savent, elles aussi, rapprocher les peuples.


Ernilland a cédé quelques terres, mais rien de sa détermination. Le pays qui ne devait vivre que de ses récoltes s’apprête désormais à se tourner vers le reste du monde.


Au soir du troisième jour de guerre, la trêve fut signée avec l’Empire de Flosnihil. Les troupes impériales se retirèrent comme promis, et la parole donnée fut tenue de part et d’autre. Ernilland y laissa près de trente mille kilomètres carrés, mais garda intacts ses champs, sa jeunesse et ses ambitions.


La paix revenue, le gouvernement d’Ernicani tourna toute son attention vers son peuple. Les hôpitaux reçurent des moyens nouveaux, la population dépassa les soixante-dix-sept millions d’habitants, et les récoltes rapportent désormais plus de quatre-vingt-dix milliards à chaque cycle. Les premiers comptoirs de commerce ouvrent leurs portes, en attendant le jour où les marchands d’Ernilland pourront échanger avec le reste du monde.


Le pays des champs a survécu à sa première guerre. Il lui reste à prouver qu’il saura aussi prospérer dans la paix.



Peu après le retour de la paix, Ernilland fit le choix de ne plus avancer seule. Les émissaires d’Ernicani furent reçus par White King, souverain de New Euphoria, et la nation des champs fut admise au sein de l’Ordre de la Prophétie de l’Aube Noire, l’alliance même dont était venu l’adversaire d’hier.


Nul ne l’exigeait d’elle, mais Ernilland tient à honorer les traditions de ses nouveaux alliés. Ernicani a annoncé qu’il se rendrait en pèlerinage au Temple du Grand Syncrétisme, à Soluna, pour y prêter serment d’allégeance au Grand Toukan.


Pendant ce temps, la vie continue dans les campagnes. Plus de cent millions d’habitants peuplent désormais le pays, tous employés aux champs, et les récoltes rapportent près de cent milliards à chaque cycle. Les villes, devenues trop étroites, débordent sur les terres alentour. Un troisième comptoir de commerce a ouvert ses portes, et les marchands d’Ernilland attendent le jour prochain où ils pourront échanger avec le monde.


Ernilland s’était juré de ne vivre que de sa terre. Elle découvre aujourd’hui qu’une terre se cultive aussi à plusieurs.

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Anciens pays de ce joueur

• Ernovation de ernilland dans Blasons maudits


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