Le service de santé militaire paranéen vous livre les informations suivantes, en vertu de la coopération internationale en matière de santé.
Entre 45 et 65% des militaires paranéens qui ont combattu à Limoges sont revenus porteurs d'un virus non identifié. Environ 20% d'entre eux sont décédés rapidement après l'apparition des premiers symptômes.
Quel est le point commun de ces héros de guerre ? Ils se sont tous rendus dans les bordels limogiens pour se détendre entre deux attaques.
Ainsi, le médecin en chef de notre service vous livre sa conclusion : Le problème vient sans aucun doutes des femmes de limoges. A l'hygiène douteuse de celles ci s'ajoute des conditions propices au développement de champignons et autres espèces invasives. C'est un véritable fléau mortel contre lequel nous n'avons pour l'heure aucun remède. La culture de la crasse très présente en Limoges n'aide en rien nos affaires. Il est alors simple d'imaginer que ces conditions sanitaires désastreuse soit à l'origine d'une épidémie aussi terrible.
Messieurs les limogiens, nous vous souhaitons bonne chance
Professeur Diego Pinto, spécialiste reconnu.