
Rapport d’archive n°001
Au commencement, un gigantesque et monstrueux objet est tombé du ciel, laissant derrière lui une épaisse traînée de fumée noire, puis un bruit assourdissant a retenti, nous étions sur un monde inconnu. Après plus fine analyse, il s’est avéré que les Sith ont jadis déjà foulé le sol de cette planète, mais toutes les traces de la civilisation qu’ils ont bâtie ici ont disparu. Les légendes racontent que la planète est régulièrement frappée par de violentes catastrophes qui ravagent la surface de ce monde. Qui aurait pu croire que la nature était plus puissante que nous ? Le seigneur Revan savait le passé de ce monde, et il savait aussi qu’un jour nous les Sith seront de nouveau ici, ‘‘tout est ainsi que l’a voulu la Force’’ dit-il parfois.
Lorsque nous sommes parvenus à redémarrer les quelques systèmes encore fonctionnels de notre vaisseau, nous étions entourés par un peuple primitif autochtone, que la curiosité avait amené jusqu’à nous, mais nous sentions également la peur en eux. Finalement, nous sommes parvenus à établir un contact toujours de plus en plus avec eux, et finalement les quelques soldats qui nous avaient trouvé ont emmené une petite délégation Sith dans leur village, où nos deux peuples ont établi d’excellentes relations.
J’ai moi-même observé leur société en tant que sociologue, et j’ai pu voir qu’ils partageaient de nombreuses caractéristiques communes avec nous : la connaissance de la Force, une philosophie semblable, une langue très proche, et un goût très prononcé pour le saucisson. C’est naturellement, qu’au fil des échanges nos peuples ont fini par se mélanger petit à petit, et par fusionner, actant ainsi la création du nouvel Empire des Sith. Nous leur avons apporté nos connaissances sur la Force et les technologies, ils nous ont apporté leurs connaissance sur l’écologie de la planète, et surtout sur les perspectives matérielle qu’elle offre. Ainsi, certains de ces autochtones sont devenus Sith et ont intégré l’élite impériale, tandis que certains Sith se sont mélangés avec eux, mais tous sont dévoués à la prospérité de leur Nation.
Leur ville, qu’ils appelaient Dromund Kaas, signifiant ‘‘porte de l’avenir’’ en Shoutou, langue de leurs ancêtres, était faite de petites maisons en terre cuite, dans lesquelles les conditions de vie étaient plus que précaire. Grâce aux échanges que nous avons pu avoir avec la Nation Aurigenne, nous avons conçu des droïds dont la fonction première était l’urbanisme et l’architecture. Ils dessinaient les plans de la future capitale impériale, les travailleurs les traduisaient en bâtisses et en infrastructures.

Finalement, après plusieurs dizaines de cycles de dur labeur, la ville commençait à prendre forme. Les droïds architectes ont fait le choix de bâtir la nouvelle Dromund Kaas autour d’un bâtiment en forme de pyramide qui accueillerait les hauts dignitaires, notamment le Conseil Noir, plus haute instance décisionnelle de l’Empire. Toute la ville d’ailleurs est composée d’architectures pyramidales, d’après ces droïds, c’est parce que les plus anciennes traces de la civilisation Sith sont des temples de cette forme là, où les anciens Sith venaient faire le prières et méditer pour devenir plus puissants dans le côté obscure.

Cependant, la ville a été prévue pour accueillir près d’une centaine de millions d’habitants, alors que toute la population présente sur le sol impériale est loin d’avoir atteint ce chiffre, les droïds urbanistes sont visionnaires, ils savent se projeter loin dans l’avenir. La taille de la ville a favorisé la fécondité, et pendant un temps, la population a cru de manière exponentielle, d’après les prévisions des droïds, la capitale de l’Empire aurait atteint sa densité maximale au cycle 29, mais il y a un élément que, à cause de leur programmation qui centralise leur raisonnement sur la population elle-même, ils n’ont pas pu prévoir un élément qui allait venir mettre un frein à la croissance démographique.
Vous en saurez plus dans le prochain rapport.
Drath Baras,
Maître de la Sphère de l’Organisation Sociale

