Les attentats étaient jadis une fonctionnalité très populaire autour des joueurs, notamment ceux qui savaient s'organiser pour effectuer des frappe de masse et les contrer. Les attentats étaient notamment utilisés en cas de guerre afin d'affaiblir l'ennemi, ce qui permettait parfois de déjouer les pronostics et faire remporter le plus faible.


Depuis la mise à jour, j'ai bien l'impression que plus personne ne se sert de cette fonctionnalité et c'est bien dommage, elle faisait pour moi le charme d'Anathas. Il faut dire que celle-ci a ôté une grande partie de l'intérêt qu'avaient les attentats.


Les attentats pouvaient également servir pour le rôle play, pour sanctionner une nation en cas d'incident diplomatiques en détruisant des laboratoires scientifiques ou en tuant des civils. La fonctionnalité telle qu'elle existe aujourd'hui n'a plus vraiment le même effet sur celui qui les reçoit, car là où la destruction de prech ou du programme spatial pouvait apparaître comme une sanction marquante, mettre simplement un malus sur la production semble ridicule.


Qui imagine des terroristes ou des bombardiers distribuer des contraceptifs à la population plutôt que de larguer des bombes ? Qui les imagine demander aux scientifiques de se mettre en grève plutôt que de détruire leurs laboratoires ? Tout cela n'a aucun sens.


Ainsi, je demande solennellement à ARRG d'effectuer dans les plus cours délais les modifications qui s'imposent à savoir :


  1. Rétablir l'ancien système qui n'avait pas la même signification psychologique que l'actuel en détruisant les cibles et non en les rendant moins productives, bien que je ne sois pas opposé à ce que l'effet ne s'applique qu'au passage du cycle.
  2. Ne montrer la notification d'attentats qu'au passage du cycle, si leurs effets ne s'appliquent qu'à ce moment là pourquoi ne pas en faire de même pour les notifications ?
  3. Débrider le système en permettant à un même diplomate d'effectuer plusieurs attentats, et en raccourcissant considérablement le temps de repos. Les agents étant vitaux pour le fonctionnement d'un pays, personne n'ose faire d'attentat de peur de les perdre et donc d'être handicapé.