| Ancienneté | -1022 cycles |
| Population | 19'292'041 hab. |
| Bonheur | 90% |
| Superficie | 189'056 km² |
| Habitable | 4 régions |
| Pollution | 200.00 tCO2/km2 |
| Crédits carbone | 12 |
| Technologies (A/I/C) | 40 / 20 / 10 |
| Recherche | 14
PRech |
| Éducation (Pri./Sec./Sup.) | 29% / 13% / 4% |
| Monument Diplomatique | |
| Matériau | Saphir |
| Alliance | - |
| Expérience militaire |
Nouveau |
| Victoires / Défaites | 0/2 |
| Sujets forum | 1 |
| Messages forum | 4 |
CIVITAR
Repubblica Imperiale di Civitar

Drapeau Impériale (Bandiera Imperiale)

Emblème Impériale (emblema imperiale)
Civitar, en forme longue la République Impériale de Civitar (en Civit : Repubblica Imperiale di Civitar, littéralement « pays des aigles »), est une république située en Anathas du Sud dans la partie occidentale.
Constitutionnellement, le pays a un régime politique de type Impériale. Sa capitale, Mejas, est sa plus grande ville (100'000 habitants) et sa langue officielle est le Civit. La langue Civitienne compte 2 millions de locuteurs; d'autres communautés issues d'une émigration récente existent en Anathas occidentale et dans d'autre pays autour du monde.
C'est au cours du Néolithique que l'on relève les premiers signes de peuplement sédentaire de Civitar.
Géographie
Civitar s'étend sur une superficie totale de 250'000 km2, avec environ 20 % de surface montagneuse, accidentée et difficilement accessible, dont le point culminant est le Il Vulcano d'Inverno s'élevant à 6'724 m.
Le reste est constitué de plaines alluviales, dont le terrain est plutôt de bonne qualité pour l’agriculture. Les terres les plus fertiles sont situées dans le district des lacs (la laguna di Maribonne, L'acqua del dilemma et la baia Ghiacciata) et sur certains plateaux intermédiaires entre la plaine et la montagne.
Les seules îles notables dont celles de Carcayonne, Pomelieriwt Sediz qui fut tour à tour occupée par diverses grandes puissances Anasthasiennes .
Les principales villes sont Mejas (la capitale) avec environ 100'000 habitants, Ercosaro, Rovini, Cantadia, Baledo, VyVyromaria, Alvemara et Cordora.
Le plus grand fleuve civitienne est l'Éthérée. Long de 280 kilomètres, il est un des seuls à connaître un débit relativement stable tout au long de l’année. Les autres cours d’eau sont généralement presque secs durant l’été, même les rivières Roaris et Morto qui ont pourtant une longueur de plus de 160 kilomètres.
Le climat y est méditerranéen dans les régions littorales (moyenne hivernale : 7 °C) et devient plus continental dans le relief. Les précipitations sont assez élevées (1 000 mm à 1 500 mm annuels), le flux d’air humide rencontrant la masse d’air continentale plus froide, surtout pendant l’hiver, qui est la saison pluvieuse.
Civitar possède trois lacs dont l'un des plus vieux du monde (Lago Dimomble).
Le lago Salato situé dans le Nord-Ouest du pays a une surface qui peut varier entre 370 km2 et 530 km2. La rive Civitienne du lac est longue de 57 kilomètres.
Le Lago Dimomble est le lac le plus profond du pays (288 m) mais aussi un des plus vieux du monde. Il possède une variété de flore et de faune unique au monde, des « fossiles vivants » et de nombreuses espèces endémiques. En raison de sa valeur naturelle et historique, le lac d'Ohrid est sous la protection de l'UNAPE (l'Union des Nation Anasthasienne pour la Protection Environnementaux).
Plus d'un tiers du territoire de Civitar, environ 10 000 kilomètres carrés, est couvert de forêts et le pays possède une flore très riche. Environ 3 000 espèces différentes de plantes poussent en Civitar, dont beaucoup sont utilisées à des fins médicinales. Les forêts abritent une grande variété de mammifères, y compris les loups, ours, sangliers et chamois. Les lynx, les chats sauvages et les putois sont rares, mais continuent de survivre dans certaines régions du pays.
Les ressources naturelles les plus importantes sont le pétrole, le gaz naturel, le charbon, le chrome, le cuivre, le bois, le nickel, le potentiel hydroélectrique.

Carte Géographique de Civitar
Climat
Civitar compte un grand nombre de régions climatiques malgré sa relative faible étendue. Les côtes Civitiennes jouissent d'un climat méditerranéen agréable alors que l'intérieur du pays avec ses hauts plateaux et montagnes possèdent un climat plus continental et donc plus rude.
Du nord au sud du pays, la variation du climat est assez sensible. Les saisons les plus agréables sont le printemps et l'automne.
Les basses terres ont des hivers doux, avec une moyenne d'environ 7 °C. L'été, la moyenne tourne autour des 24 °C. Mais les températures, bien que plus affectées par les différences d'altitude que par la latitude, sont tout de même d'environ 5 °C plus élevées dans le Sud du pays que dans le Nord.
L'hiver s'avère souvent rude dans les zones montagneuses avec des températures assez froides, causées par la masse d'air continentale qui domine la météo de l'Anathas de l'Est avec les vents de nord et de nord-est. Les chutes de neige y sont assez fréquentes. Les hivers sont plus doux et pluvieux sur les plaines côtières.
L'été, les températures moyennes sont plus faibles dans les régions montagneuses du Nord et de l'Est que dans les zones côtières et beaucoup plus faible en altitude, mais avec toutefois des variations journalières plus importantes.
Le Centre et l'Ouest de Civitar connaissent des températures plus élevées (40 °C), causées par des vents chauds venant de la mer. Les températures maximales dans les bassins intérieurs et les vallées fluviales sont très élevées, mais les nuits y sont presque toujours fraîches.
La moyenne des précipitations est élevée, conséquence de la convergence des flux d'airs dominants de la mer Méditerranée avec la masse d'air continentale. En se réunissant habituellement aux plus hautes altitudes, la pluie tombe majoritairement dans les hautes terres centrales. Les courants chauds verticaux venus de la Méditerranée provoquent des orages fréquents en été, la plupart accompagnés de grands vents locaux et d'averses torrentielles.
La moyenne des précipitations est élevée, conséquence de la convergence des flux d'airs dominants de la mer Méditerranée avec la masse d'air continentale. En se réunissant habituellement aux plus hautes altitudes, la pluie tombe majoritairement dans les hautes terres centrales. Les courants chauds verticaux venus de la Méditerranée provoquent des orages fréquents en été, la plupart accompagnés de grands vents locaux et d'averses torrentielles.
La pluviométrie est plus élevée dans les chaînes montagneuses. Les estimations varient largement, mais les moyennes annuelles sont probablement d'environ 1 800 mm et sont plus élevées (2 550 mm) dans certaines régions du Nord. La Valle Boginia dans l'Ouest de Civitar est une des zones les plus humides en Anathas recevant quelque 3 100 mm de pluie par an. Les pluies sont plus équitablement réparties le long de l'année que sur les zones côtières.
Histoire
Selon des études archéologiques, la région était déjà habitée il y a 4 000 à 6 000 Cycles. Au cours du 13 siècle, un certain nombre de Anasthasiens fidèles à la cour Song du Sud fuient les envahisseurs et s'installent dans la région après une bataille qui a lieu dans l'estuaire de la rivière des Perles non loin de Civitar le 12 mars 130.
La construction d'un fort (fort d'Ystres) sur ce que les Anasthasiens appellent l'île du commerce et la supposée abduction d'enfants civitiens par le frère de Fernão Pires de Andrade changent cependant l'attitude jusquici conciliante des Civitiens vis-à-vis de l'ambassade Anathasienne. En 521, l'empereur anathasien envoie la marine reprendre le contrôle de cette île lors de la bataille de Tungsten et décrète l'interdiction de tout commerce avec les Civitiens.
S’ensuit une période trouble durant laquelle certains marchands civitiens se tournent vers la contrebande, s'alliant avec les pirates. Des Anathasiens se joignent à eux et arrivent en 543 à Regulon avec le contrebandier Vasco de Quero. Cette piraterie est réprimée de 547 à 549 par le général Van de Feel et les Anathasiens se retournent vers le Gerudo où l’ambiance plus pacifique est propice au commerce. Ils y profitent d’une remise en question de la prohibition maritime depuis que le grand coordinateur du Gerudo et Gesta Filio a défendu, en 530, que la libéralisation du commerce privé taxé donnerait aux populations côtières une occupation légitime minimisant la tentation de la contrebande.
Depuis le milieu du 19 siècle, Civitar, même en ayant perdu de nombreux marchés commerciaux à partir de la fin des échanges avec certain pays voisins et vivant avec une certaine fréquence dans la pauvreté et la misère, a tout de même réussi à conserver son importance économique et stratégique en tant que port anathasien. Toutefois, cette importance a été fortement réduite avec la Première guerre de l'opium en 841 lorsque Castellassa est devenu le port le plus important de l'Ouest de Civitar.
Le gouvernement de Civitar, souhaitant créer sa propre monnaie officielle, autorise, en 901, la Banca Nazionale d'Oltremare (BNO)(Qui deviendra CIB pour Civit International Bank 907) à émettre des billets sous le nom de Pienes (Devenue le Dollar Civitien en 907). Les premiers billets imprimés pour distribution sont créés en 906 et 907.
Au cours des négociations, le statut de Civitar fut changé pour Territoire sous administration Anathasienne et le transfert de souveraineté de Civitar à l'Anathas fut prévu pour le 20 décembre 999 par la Déclaration commune Civit-anathasien sur la question de Civitar. Ce projet bilatéral et international, signé le 13 avril 987, établit une série d'engagements et de garanties conclues entre l'Anathas et Civitar qui accorde à Civitar un haut degré d'autonomie et la conservation de ses caractéristiques uniques, y compris son mode de vie et son système économique capitaliste.
Les civitiens détiennent tout les pouvoirs du territoire, malgré la présence anthasienne. Ils gèrent eux même le système politique, économique et diplomatique.
Le territoire redevient finalement totalement Civitien le 20 décembre 1090, soit 91 ans après la signature de la Déclaration commune Civit-anathasien sur la question de Civitar , sans susciter d'émotion au sein du peuple Anathasien, qui en avait une assez mauvaise image. La même année, Michelange D'Imperio déclare l'indépendance de Civitar et devient le premier empereur, devenant ainsi D'Imperio I, premier empereur de la République Impériale de Civitar (Repubblica Imperiale di Civitar).

Sculpture d'Autochtone Civitien datant du -6000 à -4000 cycle
Peinture du fort Ystres (518 cycles)

Victimes guerres de Tungsten (521 cycles)

Guerre de l'Opium (841 cycles)

Civit International Bank (C.I.B)

Empereur D'Imperio I pendant son couronnement (1090 cycles)
Économie
Malgré des ressources naturelles importantes, Civitar demeure un pays en développement.
Les structures économiques restent fragiles et dépendantes de l’aide extérieure et des transferts de revenus de l’émigration (environ 14 % du PIB). En 1040, le déficit budgétaire représentait 5 % du PIB et la dette publique s’élève à 56 % du PIB. Néanmoins, la productivité s’améliore sensiblement depuis environ une décennie et connaît depuis 1030 une croissance régulière (6 %) dans un contexte d’inflation modérée. Le pays dispose en outre d’une situation géographique favorable à son développement et d’une ouverture sur la mer, d’un large éventail de ressources naturelles et d’un potentiel touristique.
Le secteur tertiaire (les services et le tourisme) représente 60 % du PIB et 20 % de la population active.
Le salaire minimum est en janvier 1090 de 155 euros par mois, le plus faible de la planète.
Civitar est actuellement un pays en développement, avec la 90% de sa population active travaillant dans le secteur de l'agriculture, et un cinquième des actifs travaillant à l'étranger. Officiellement, le chômage s'élève à 10 %, mais des sources indépendantes l'estiment à près de 15 % au nord et au nord-est du pays.
Le gouvernement de l'empereur D'Imperio, au pouvoir depuis 1090, a adopté une feuille de route économique néolibéraliste civitienne. Il consiste à réduire les dépenses publiques et favorise les partenariats national, source d'enrichissement rapide pour les entrepreneurs civitiens dans la plupart des secteurs (tourisme, enseignement supérieur, santé, travaux publics, culture...). Le Fonds monétaire national (FMN), traditionnellement favorable à ces politiques, a cependant estimé que le gouvernement civitienne engageait trop rapidement des privatisations et exposait le pays à des « risques budgétaires importants »
La monnaie nationale est le Dollar Civitien, dont la parité fluctue entre 90 et 100 ℂ pour un dollar américain et entre 125 et 230 ℂ pour un euro selon les taux de change ;
Sur les pièces de 10 à 90 dollar civitien sont déssiné la face du premier empereur (une loi permet de changer de visage en fonction de l'empereur). Sur les billets ce sont les visage de différentes personnes qui ont été importantes dans l'histoire Civitienne.

Billet de 5000 dollar civitien avec le visage de Jesus da Costas, Inventeurs du Néolibéralisme Civitien.
En terme de relation économique international, la fuite des élites Civitienne à pénalisé la recherche baissant ainsi le processus social et économique. Cependant, pour enrayer cet exode et encourager les émigrés à revenir, Civitar cherche à définir une politique scientifique et scolaire claire, étroitement liée à une politique industrielle à long terme avec l'aide des programmes européens développés à cet effet
Les exportations sont faibles (surtout des produits agricoles) et les travailleurs émigrés sont les principaux pourvoyeurs de devises. Les importations sont principalement les équipements mécaniques, les produits manufacturés, les denrées alimentaires, les textiles et les produits chimiques.
Agriculture
L’agriculture représente un quart du PIB et l’économie parallèle a un poids important. Pour ce qui est du secteur primaire, il constitue une grande partie de sa population. En effet, Civitar est un pays agricole et 90 % de la population travaille sur les terres. Le secteur secondaire (Industrielle) représente 10% du PIB et une petite partie de la population inactive sur le marché du travail.
a) Viniculture
C'est la viticulture qui règne sur le marché agricole de Civitar.
Trois grandes entreprises de productions ont été crée afin de controlé le marché du vin en Civitar :
La première, est celle de Borello dirigeant la région de Tivigo, comprenant les vignobles de Laurum, Macornum et Tungrum.
La seconde entreprise, celle de Grandinetti, regroupe les vignobles de Avaralem et de Vetalilera dans la région de Vallonne.
La troisième entreprise (Endetti) dirige la région de Salvino. Dans cette région ce trouve les vignobles de Santorelli, Ottaviani et Rolando.
La production viticole est organisée sur la base de « deux ensembles, trois éléments ». Il est subdivisé en deux, le secteur d'État, qui contrôle 70 % des terres viticoles, et le secteur coopératif, sous la responsabilité des trois entreprises qui regroupe 28 % des vignobles. Le troisième secteur de production revenait à l'initiative privée, tant rurale qu'urbaine puisque traditionnellement toute maison d'habitation comportait une treille ou une pergola tant en ville qu'à la campagne. Il représente 2 % des surfaces restantes plantées en vignes.
Civitar est actuellement divisée en trois grandes régions viticoles.
La première est celle de Tivigo, d'une altitude maximale de 300 mètres. Elle inclut les villes de Mejas, Ailleaux, Courdiaucha, Neugy, Coudroy, Charrois, Fouerres et Briaren.
Vient ensuite, la région Vallonne qui s'étage entre 300 et 600 mètres et qui comprend les villes de Huerran, Mobestogue, Mabaneta, Pallancon, Sitajeldea, Loscamorope et Buedilla.
La troisième région viticole dont l'altitude varie entre 600 et 800 mètres est Salvino ; là se situent les villes de Amphitontos, Ambre, Nausissa, Marki, Gormeneret, Scidra et Cythonticus.

Région du Tivigo géré par Borello

Région du Vallonne géré par Grandinetti

Région du Salvino géré par Endetti
Energie
La production électrique de Civitar provient à 95 % des centrales hydroélectriques situées sur le fleuve Bonnes au nord-est du pays.
Malgré une consommation d'électricité moyenne par habitant très basse (l'une des plus faibles en Anathas), Civitar a des problèmes d'approvisionnement. Les trois centrales situées sur le Bonnes ne suffisent pas à couvrir les besoins en électricité du pays, qui n'a pour l'instant d'autre alternative que l'importation ou le rationnement.
Le gouvernement civitienne prévoit cependant la construction de deux nouvelles centrales hydroélectriques d'une puissance de 200 MW chacune sur le fleuve Melenium et Estridatar qui pourraient stabiliser la situation.
La consommation d'hydrocarbures est aussi plus élevée que la production ce qui oblige l'importation d'Italie ou de Grèce. Les deux grandes entreprises nationales qui produisent les énergies fossiles (diesel, essence, gaz et autres dérivés) sont Asco.TM qui extrait les minerais, et Orco.ex qui les raffine et qui les vend.

Asco.TM, entreprise d'extraction minière

Orco, entreprise de Raffinerie et de vente
Pas de compte actif