Gérard Beaumollet de Union
Avatar
1er Président
84e 

Statistiques

Ancienneté49 cycles
Population47'753'119 hab.
Bonheur84%
Superficie230'978 km²
Habitable6 régions
Pollution1.54 ktCO2/km2
Crédits carbone0
Technologies (A/I/C)40 / 12 / 10
Recherche40  PRech PRech
Éducation (Pri./Sec./Sup.) 84% / 24% / 0%
Monument écologique
Matériau Emeraude
Alliance-
Expérience militaire Nouveau
Victoires / Défaites1/3
Sujets forum0 Likes
Messages forum3 Likes

Description

Histoire de l'Union


Avant la naissance de l'Union, le territoire était divisé en douze seigneuries. Les douze seigneurs reconnaissaient officiellement l'existence d'un même pays, mais cette unité n'était que théorique. Dans les faits, chaque seigneurie possédait son administration, ses forces armées, ses lois et ses propres intérêts.

Les seigneurs conservaient également une grande partie des revenus produits sur leurs terres. Le pouvoir central était faible et les décisions communes dépendaient presque entièrement de la bonne volonté des douze maisons.

Cette situation finit par provoquer une profonde instabilité.


An 0 — Le début de la guerre

Les tensions entre seigneuries, clans et populations locales dégénérèrent en affrontements ouverts. Plusieurs territoires refusèrent de reconnaître l'autorité de leurs seigneurs.

La guerre civile commença.


An 3 — La généralisation du conflit

Les combats s'étendirent à la majorité des régions. Certaines seigneuries s'affrontèrent entre elles tandis que des clans armés prirent le contrôle de territoires entiers.

La population civile fut durement touchée.


An 6 — Le Front des Cendres

Plusieurs groupes rebelles se regroupèrent sous le nom de Front des Cendres.

Le mouvement devint la principale force rebelle du conflit et combattit aussi bien les seigneurs que les forces favorables à une réunification du pays.


An 8 — L'effondrement

Après plusieurs années de guerre, les anciennes institutions ne fonctionnaient presque plus.

Les routes étaient détruites, certaines villes abandonnées et l'économie fortement réduite. La population avait considérablement diminué.

Une partie du peuple commença à réclamer ouvertement la disparition des anciennes seigneuries.


An 10 — La naissance de l'Armée de l'Union Territoriale

Les seigneuries de Valdren et d'Orsane décidèrent de mettre leurs forces en commun.

Elles formèrent l'Armée de l'Union Territoriale, rapidement appelée AUT.

L'AUT disposait pour la première fois d'un commandement militaire commun et d'une organisation indépendante des anciennes rivalités entre seigneurs.


An 11 — La contre-offensive

L'AUT commença à reprendre les principaux territoires contrôlés par le Front des Cendres.

Son avancée permit également de rouvrir plusieurs axes de communication et de protéger des populations civiles.


An 13 — La chute des rebelles

Les principales forces du Front des Cendres furent vaincues.

Certains groupes déposèrent les armes, tandis que d'autres furent dispersés dans les régions les plus isolées.

Les derniers grands combats laissèrent place à des négociations.


An 14 — La division des seigneurs

Les douze seigneurs furent confrontés à une décision historique.

Accepter l'unification signifiait perdre leurs privilèges, leurs revenus politiques et leurs titres officiels.

Une partie refusa.

D'autres, considérant que l'ancien système avait largement contribué à provoquer la guerre, acceptèrent la création d'un nouvel État.

Ces seigneurs furent eux aussi dépossédés de leurs pouvoirs, mais reçurent une pension importante et conservèrent un titre honorifique.


An 15 — Le Traité de Nérécie

Les représentants des douze régions se réunirent à Nérécie, ville située dans la région du même nom.

Le Traité de Nérécie mit officiellement fin à l'ancien système des seigneuries.

Les douze territoires furent réunis au sein d'un nouvel État : l'Union.

Nérécie fut désignée comme capitale.

L'Armée de l'Union Territoriale devint l'armée nationale.

Un nouveau calendrier fut également adopté.

L'ancien calendrier prit fin avec l'An 15.

L'année suivante devint l'An 1 de l'Union.

-----------------------------------------------------------------------------

An 1 de l'Union

L'Union comptait environ 200 000 citoyens.

Le pays était profondément marqué par quinze années de guerre. Une grande partie des infrastructures devait être reconstruite et de nombreuses familles avaient été séparées ou déplacées.

La priorité du nouveau gouvernement fut la reconstruction et la consolidation de l'unité nationale.


L'Union restait cependant un pays profondément marqué par son passé.


Sa devise fut adoptée :

« Unis au dedans, paisibles au dehors. »

------------------------------------------------------------------------

Le système politique de l'Union


L'Union est une république présidentielle.

Le système repose sur trois principaux pouvoirs institutionnels : la Présidence, le gouvernement et le Conseil militaire.


Le Président


Le président est élu directement par les citoyens.

Il est :


  • chef de l'État ;
  • chef du gouvernement ;
  • commandant suprême de l'armée ;
  • responsable de la politique étrangère ;
  • responsable de la nomination des ministres.

Le mandat présidentiel est de sept ans.

Un président peut exercer deux mandats au maximum, soit quatorze années au pouvoir.

Cette limitation fut volontairement inscrite dans la Constitution afin d'éviter qu'un président puisse concentrer durablement le pouvoir, après la disparition des anciennes seigneuries.


L'élection présidentielle


L'élection se déroule en deux tours.

Si aucun candidat n'obtient plus de 50 % des suffrages au premier tour, les deux candidats arrivés en tête participent au second tour.

Le candidat obtenant la majorité des suffrages au second tour devient président.


Les ministres


Les ministres sont nommés par le président.

Chaque ministre dirige un ministère et rend compte directement au président.

Le gouvernement est donc fortement lié à la présidence.


Le Conseil militaire


Le Conseil militaire est issu de l'ancien commandement de l'Armée de l'Union Territoriale.

Il est chargé de superviser l'armée et de garantir la continuité de la défense nationale.

En temps normal, le Conseil militaire reçoit ses ordres du président.

Cependant, la Constitution lui accorde un pouvoir exceptionnel.

Le Conseil peut refuser d'exécuter un ordre présidentiel s'il considère que celui-ci constitue une tentative de :


  • renverser les institutions ;
  • suspendre illégalement la Constitution ;
  • instaurer un pouvoir personnel ;
  • utiliser l'armée pour prendre le contrôle de l'État ;
  • ou organiser un coup d'État.

Cette disposition constitue une conséquence directe de l'histoire de l'Union.

Les fondateurs craignaient qu'après avoir supprimé les douze seigneurs, le pays ne crée simplement un nouveau seigneur unique sous la forme d'un président.

Le Conseil militaire fut donc conçu comme une dernière protection constitutionnelle contre une prise de pouvoir illégale.

Il ne peut toutefois pas gouverner le pays ni remplacer le président de sa propre initiative.


Les citoyens


Les citoyens constituent la source du pouvoir politique.

Ils élisent le président et participent aux élections nationales prévues par la Constitution.

Le système est donc officiellement fondé sur la souveraineté populaire, tandis que l'armée possède un rôle institutionnel exceptionnel lié au traumatisme de la guerre civile.

Cette organisation explique en partie le caractère particulier de l'Union :

un État fortement centralisé, dirigé par un président élu, mais dont l'histoire militaire reste profondément présente dans les institutions.

------------------------------------------------------------------------

Gérard Beaumollet


Premier président de l'Union

Gérard Beaumollet fut l'un des premiers officiers de l'Armée de l'Union Territoriale.

Issu de l'une des régions ayant soutenu la création de l'AUT, il participa à plusieurs campagnes durant la guerre civile. Il se fit connaître comme officier de terrain et participa aux dernières opérations contre les forces du Front des Cendres.

Après la guerre, Beaumollet soutint publiquement le Traité de Nérécie et la disparition des anciennes institutions seigneuriales.

Il défendait la création d'un État central fort, tout en considérant que l'armée devait rester soumise aux institutions civiles.

Lors de la première élection présidentielle de l'Union, il se présenta comme candidat indépendant, sans restaurer de lien politique avec les anciennes maisons seigneuriales.


L'élection


L'élection présidentielle se déroula au suffrage universel.

Au premier tour, aucun candidat n'obtint la majorité absolue. Gérard Beaumollet arriva en tête et accéda au second tour.

Il affronta alors le candidat Émile Vardec, ancien administrateur régional favorable à une autonomie plus importante des anciennes régions.


Au second tour :

Gérard Beaumollet — 61,8 %

Émile Vardec — 38,2 %

Beaumollet devint ainsi le premier président de l'Union.

Son élection fut considérée comme particulièrement symbolique : un ancien officier de l'armée ayant participé à la guerre devenait le premier dirigeant élu du pays qu'il avait contribué à créer.

Son gouvernement se consacra principalement à la reconstruction, à la réunification administrative des régions et à la création des nouvelles institutions nationales.

Anciens pays de ce joueur

Pas de comptes archivés pour ce joueur.


Pour gérer votre pays, connectez-vous ou créez un compte