Il semble que depuis quelques cycles des rumeurs galopantes sur la position du Pacte d’Eden ont troubler les naguère calmes eaux de la planète Anasthasienne.
La guerre est revenue nous hanter. Ainsi le temps ne fut guère long avant que ne coule le sang. La Triade, vieille alliance réapparu pour hanter par d’anciens démons le nouveau monde, s’en est pris au Grand Theft Anasthasien, alliance hétéroclite aux intérêts jetés pèles mêle entre profit, commerce et militarisme. En soit, une banale histoire qui ne fait que raviver la flamme des anciennes querelles et des vieilles oppositions. Peut être la Triade voulait répondre à la question: peux ton bâtir une super puissance sur le mercenariat ? Peut on bâtir une alliance prospère sur l’absence de valeurs, le mensonge, les faux semblants,’la vanité ? Dans ce cas je crains mes chers amis que votre esprit ne soit guère altérés. Bien sûr que nous pouvons ! Vos ennemis préfabriqués ne sont que l’ultime avatar, la dernière contrefaçon en date d’un cirque quelconque.
Ainsi nous ne comptions guère brûler nos plumes aux soleils de la guerre précoce. Mais, aux limites de notre Eden, des feux se sont allumés. Des imprudents armés de torches se sont amusés à consumer une par de ce que nous avions bâti, en violation de toute déclaration officielle.
Ainsi les ombres s’étendent depuis le cœur du jardin. Sur vos champs, vos commerces et vos opulentes cités, elle étendra progressivement sa noirceur si vous daignez encore vouloir l’illuminer. Le renard est rusé, et il semble déjà avoir compris ou la balance pencherait. Aurez vous cette sagesse ?
Je constate également plusieurs escalades verbales de quelques troubles fêtes de la New Vision Company, alliance indéfinissable qui ne daigne même pas se donner une description. Petit conseil aux apprentis dirigeants: abandonnez vos projets soi disants secrets, il serait dommage que quelques froides étoiles viennent éteindre votre fragile soleil de plomb.
Ainsi le pacte d’Eden agiras, ainsi le pacte d’Eden résisteras, ainsi son esprit vaincras et perdureras. Et à ceux qui n’auraient saisi ici qu’un charabia, n’est ce pas l’art même de la stratégie, de lire au delà du premier des mots, pour découvrir dans l’interligne de la métaphore une part de vérité ? Je vous laisse méditez ces termes et en retourne au développement de ma modeste nation. Ne prenez pas les bottes pour si grande, l’apocalypse nous apprit que tout n’était que château de cartes...